من البحث في الذاكرة إلى إحياء الفنون القتالية التراثية: المصادر التي أسهمت في تأسيس فدمسج وAfri Fight.
نافذة المراجع
Emblème du fondateur de l’art martial amazigh FOUDMASSJE, présenté dans la page des références historiques et scientifiques.
Du travail de mémoire à la renaissance des arts martiaux patrimoniaux
Références scientifiques ayant contribué à la fondation de « FOUDMASSJE » et d’« Afri Fight ».
La fondation de l’art martial amazigh « FOUDMASSJE », puis le développement de l’art martial africain « Afri Fight », ne sont ni le résultat d’une démarche spontanée ni une simple réunion de mouvements de combat isolés. Ils sont l’aboutissement d’un long travail de terrain et de recherche historique mené par l’expert en arts martiaux et en défense personnelle Saïd Jabar. Ce travail part d’une conviction : l’Afrique n’a jamais été un territoire dépourvu de systèmes de combat. Ses civilisations et ses peuples ont développé leurs propres formes de lutte, de défense personnelle, d’entraînement physique et de préparation à la guerre.
Le projet s’est construit autour d’une question essentielle : peut-on reconstruire un art martial patrimonial à partir de la mémoire historique, des pratiques populaires et des sources écrites, sans le séparer de son environnement culturel et social ? Pour y répondre, Saïd Jabar ne s’est pas limité à son expérience pratique. Il a rassemblé et comparé de nombreuses sources historiques, linguistiques, sociales et archéologiques, ainsi que des récits oraux et des pratiques traditionnelles encore vivantes dans certaines régions marocaines et africaines.
Les références, un pont vers la mémoire du combat
Les documents consultés couvrent l’histoire du Maroc et de l’Afrique du Nord, la langue et la culture amazighes, les résistances locales, les sociétés tribales, les inscriptions anciennes, les civilisations libyques, numides et carthaginoises, ainsi que les relations des peuples de la région avec Rome et d’autres puissances.
Les études d’André Basset sur la langue amazighe et les travaux de Marcel Bénabou sur la résistance africaine à la domination romaine éclairent la structure politique, sociale et psychologique de la résistance nord-africaine. D’autres recherches portent sur Jugurtha, Tacfarinas et Juba II. Les travaux de Gabriel Camps, Stéphane Gsell, André Berthier, François Decret et Mohamed Fantar constituent également un ensemble important pour l’étude de l’Afrique du Nord ancienne et de la place des peuples amazighs dans les civilisations méditerranéennes et africaines.
La reconstruction d’un art martial patrimonial ne peut cependant reposer sur la seule histoire politique. La recherche s’est donc étendue aux langues et aux inscriptions anciennes : travaux de Jean-Baptiste Chabot sur les inscriptions libyques, études de Georges Marcy et Maurice Reygasse sur le tifinagh et les inscriptions sahariennes, ainsi que recherches de Lionel Galand et André Basset sur la langue et la littérature amazighes. Ces sources permettent d’approcher le vocabulaire des armes, les descriptions de guerriers, l’organisation tribale et les notions de courage, de protection, de vengeance et d’alliance.
De la société tribale aux techniques de combat
Le travail a également mobilisé des études sur l’organisation sociale, les coutumes et les règles des sociétés amazighes et marocaines. Les recherches de Djinn Jacques-Meunié sur les forteresses, les greniers collectifs du Maroc et le prix du sang dans les tribus de l’Atlas révèlent des systèmes de protection collective, d’organisation de l’espace et de défense des biens et du groupe.
Les études consacrées aux tribus, aux peuplements et aux dialectes amazighs aident à identifier les milieux qui ont conservé des formes de lutte, des jeux corporels et des entraînements traditionnels. Le texte fourni cite notamment A. Renisio, Louis Rinn et plusieurs répertoires historiques de tribus et de populations marocaines. La combinaison de cette matière historique, de l’expérience martiale et de l’observation de terrain permet d’étudier les mouvements traditionnels non comme de simples jeux de fête, mais comme de possibles vestiges de systèmes plus anciens d’entraînement, d’affrontement et de défense personnelle.
FOUDMASSJE : renaissance d’un art martial amazigh
À partir de ce parcours, Saïd Jabar a travaillé à la renaissance et à la fondation de FOUDMASSJE, projet réunissant l’héritage gestuel amazigh et l’expérience moderne des arts martiaux et de la défense personnelle. Il ne s’agissait pas de copier des disciplines étrangères puis de leur attribuer un nom amazigh, mais de construire un système doté d’une identité culturelle, de concepts, de règles d’entraînement et de techniques inspirées de l’environnement marocain et amazigh, après recherche, comparaison et expérimentation.
FOUDMASSJE cherche ainsi à redonner sa place à une dimension encore insuffisamment documentée du patrimoine amazigh : l’éducation physique et martiale et les moyens de protéger l’individu et la communauté.
Afri Fight : de l’ancrage amazigh à l’horizon africain
Après FOUDMASSJE, la recherche s’est élargie à de nombreuses traditions de combat africaines. Afri Fight est né comme un art martial africain destiné à mettre en valeur ce qui relie les peuples du continent, tout en respectant chaque culture et chaque région. L’Afrique du Nord n’a jamais été isolée du reste du continent : les échanges humains, culturels et commerciaux, les images de guerriers et de lutteurs, les gravures rupestres, les récits historiques et les fêtes populaires témoignent d’une grande diversité d’entraînements, de luttes et d’usages d’outils traditionnels.
Afri Fight se présente donc comme un projet culturel et sportif. Il ne se limite pas à la compétition physique : il fait connaître la mémoire africaine, renforce la confiance dans le patrimoine local et affirme la capacité des cultures africaines à produire des systèmes sportifs et martiaux dotés d’une identité propre.
Une recherche qui reste ouverte
La fondation de FOUDMASSJE et d’Afri Fight ne clôt pas la recherche. Les sources réunies au fil des années contiennent encore des pistes insuffisamment étudiées. Parmi les nouveaux projets figure l’examen de la possibilité de faire renaître une forme de lutte arabe traditionnelle à partir des récits historiques et littéraires sur les lutteurs, l’entraînement, les combats, les spectacles et les pratiques populaires encore présentes dans certaines sociétés arabes.
Ce projet demeure au stade de l’étude, de la collecte et de la comparaison. Il ne peut pas encore être présenté comme un art achevé. La poursuite de la recherche et de l’expérimentation pourrait cependant conduire à une nouvelle méthode sportive et éducative inspirée du patrimoine de la lutte arabe.
Un projet scientifique et culturel continu
Les références ne sont pas utilisées comme décoration académique. Elles appartiennent à un atelier de recherche permanent où les informations historiques sont comparées aux pratiques de terrain et où les faits documentés sont distingués des hypothèses. Certaines sources ont été écrites dans des contextes coloniaux ou selon d’anciennes représentations des peuples africains ; elles doivent donc être analysées et confrontées, non considérées comme des jugements définitifs.
La renaissance des arts martiaux patrimoniaux est, au fond, un projet de protection de la mémoire. Lorsqu’un peuple perd les noms de ses jeux, de ses entraînements et de ses traditions martiales, il perd une part de l’image qu’il a de lui-même. Lorsque ces éléments sont retrouvés grâce à une recherche responsable, à la documentation et à l’expérimentation, ils deviennent une école de discipline, de confiance en soi et d’attachement aux racines. Entre pages d’histoire, récits oraux, inscriptions anciennes et pratiques populaires, Saïd Jabar poursuit la recherche de mouvements presque oubliés pour leur redonner un nom, une méthode et une vie.
Auteurs et sujets cités dans le texte fourni
André Basset · Marcel Bénabou · Gabriel Camps · Stéphane Gsell · André Berthier · François Decret · Mohamed Fantar · Jean-Baptiste Chabot · Georges Marcy · Maurice Reygasse · Lionel Galand · Djinn Jacques-Meunié · A. Renisio · Louis Rinn · Jugurtha · Tacfarinas · Juba II.
Le document transmis ne contient pas les notices bibliographiques complètes. Aucun titre d’ouvrage, date ou éditeur non fourni n’a été inventé.
From memory research to the revival of heritage martial arts
Scientific references that contributed to the foundation of FOUDMASSJE and Afri Fight.
The founding of the Amazigh martial art FOUDMASSJE, followed by the development of the African martial art Afri Fight, was neither spontaneous nor a simple collection of isolated fighting movements. It resulted from a long process of fieldwork and historical research led by martial arts and self-defense expert Said Jabar. The work rests on a central conviction: Africa was never a continent without fighting systems. Its peoples developed their own forms of wrestling, self-defense, physical training and preparation for war.
The project began with an essential question: can a heritage martial art be reconstructed from historical memory, popular practices and written sources without separating it from its cultural and social environment? Said Jabar therefore combined practical experience with historical, linguistic, social and archaeological sources, oral accounts and traditional practices still present in parts of Morocco and Africa.
References as a bridge to fighting memory
The material consulted covers the history of Morocco and North Africa, Amazigh language and culture, local resistance, tribal societies, ancient inscriptions, Libyan, Numidian and Carthaginian civilizations and the region’s relations with Rome and other powers.
André Basset’s studies of the Amazigh language and Marcel Bénabou’s work on African resistance to Roman domination help explain the political, social and psychological structure of North African resistance. Research on Jugurtha, Tacfarinas and Juba II is also considered. Works by Gabriel Camps, Stéphane Gsell, André Berthier, François Decret and Mohamed Fantar are important for understanding ancient North Africa and the place of Amazigh peoples within successive Mediterranean and African civilizations.
Political history alone is not enough to reconstruct a heritage martial art. The research therefore includes ancient languages and inscriptions: Jean-Baptiste Chabot on Libyan inscriptions, Georges Marcy and Maurice Reygasse on Tifinagh and Saharan inscriptions, and Lionel Galand and André Basset on Amazigh language and literature. Such sources help identify terms for weapons, descriptions of warriors, tribal organization and ideas of courage, protection, vengeance and alliance.
From tribal society to fighting techniques
Studies of Amazigh and Moroccan social organization, customs and law were also examined. Djinn Jacques-Meunié’s work on fortresses, collective granaries and blood-price systems among Atlas tribes reveals forms of collective protection, territorial organization and defense of property and community.
Research on tribes, settlements and Amazigh dialects helps locate environments that preserved wrestling, movement games and traditional training. The supplied text cites A. Renisio, Louis Rinn and historical directories of Moroccan tribes and populations. Combining this historical material with martial experience and field observation allows traditional movements to be studied as possible remains of older training, confrontation and self-defense systems rather than merely festive games.
FOUDMASSJE: reviving an Amazigh martial art
On this basis, Said Jabar worked to revive and establish FOUDMASSJE, bringing together Amazigh movement heritage and modern martial arts and self-defense experience. The aim was not to copy foreign systems and give them an Amazigh name, but to build a method with its own cultural identity, concepts, training rules and techniques inspired by the Moroccan and Amazigh environment and tested through research, comparison and experimentation.
FOUDMASSJE seeks to restore an insufficiently documented part of Amazigh heritage: physical and martial education and methods of protecting individuals and communities.
Afri Fight: from Amazigh roots to an African horizon
After FOUDMASSJE, the research expanded to a wider range of African fighting traditions. Afri Fight emerged as an African martial art that highlights common ground among African peoples while respecting each culture and region. North Africa was never isolated from the rest of the continent; human, cultural and commercial exchange, images of warriors and wrestlers, rock engravings, historical narratives and popular celebrations reveal a wide variety of combat training and wrestling traditions.
Afri Fight is therefore both a cultural and sporting project. It introduces African fighting memory, builds confidence in local heritage and demonstrates the ability of African cultures to create sports and martial systems with independent identities.
Research that remains open
The establishment of FOUDMASSJE and Afri Fight does not mean that research is complete. Sources gathered over many years still contain subjects requiring deeper study. One emerging project explores the possible revival of traditional Arab wrestling through historical and literary accounts of wrestlers, training, contests, performances and popular practices that survived in some Arab societies.
This project remains at the stage of research, collection and comparison and cannot yet be described as a complete martial art. Continued study and experimentation may eventually produce a contemporary sporting and educational method rooted in Arab wrestling heritage.
An ongoing scientific and cultural project
The references are not displayed as academic decoration. They form part of an ongoing research workshop in which historical information is compared with field practice and documented facts are separated from hypotheses. Some works were written in colonial contexts or according to outdated views of African peoples, so they are treated as testimony requiring analysis and comparison, not as final judgments.
Reviving heritage martial arts is ultimately a project for protecting memory. When a people loses the names of its games, training methods and fighting traditions, it loses part of its self-image. Responsible research, documentation and experimentation can turn endangered remains into a school of discipline, self-confidence and connection to one’s roots. Through historical pages, oral accounts, ancient inscriptions and practices preserved in popular memory, Said Jabar continues searching for nearly forgotten movements in order to give them a name, a method and a new life.
Authors and subjects named in the supplied text
André Basset · Marcel Bénabou · Gabriel Camps · Stéphane Gsell · André Berthier · François Decret · Mohamed Fantar · Jean-Baptiste Chabot · Georges Marcy · Maurice Reygasse · Lionel Galand · Djinn Jacques-Meunié · A. Renisio · Louis Rinn · Jugurtha · Tacfarinas · Juba II.
The supplied document does not contain complete bibliographic records. No missing book title, date or publisher has been invented.
De la investigación de la memoria al renacimiento de las artes marciales patrimoniales
Referencias científicas que contribuyeron a la fundación de FOUDMASSJE y Afri Fight.
La creación del arte marcial amazigh FOUDMASSJE y el posterior desarrollo del arte marcial africano Afri Fight no fueron actos espontáneos ni una simple reunión de movimientos aislados. Son el resultado de un largo trabajo de campo e investigación histórica dirigido por el experto en artes marciales y defensa personal Said Jabar. El proyecto parte de una convicción: África nunca careció de sistemas de combate; sus pueblos desarrollaron formas propias de lucha, defensa, preparación física y entrenamiento para la guerra.
La pregunta central fue si era posible reconstruir un arte marcial patrimonial desde la memoria histórica, las prácticas populares y las fuentes escritas sin separarlo de su contexto cultural y social. Por ello se compararon fuentes históricas, lingüísticas, sociales y arqueológicas, testimonios orales y prácticas tradicionales aún presentes en Marruecos y otras regiones africanas.
Las referencias como puente hacia la memoria del combate
Las fuentes abarcan la historia de Marruecos y el norte de África, la lengua y cultura amazighes, las resistencias locales, las sociedades tribales, las inscripciones antiguas y las civilizaciones líbica, númida y cartaginesa.
Los estudios de André Basset sobre la lengua amazigh y los trabajos de Marcel Bénabou sobre la resistencia africana a Roma ayudan a comprender la estructura política, social y psicológica de la resistencia norteafricana. También se consideran investigaciones sobre Yugurta, Tacfarinas y Juba II, junto con las obras de Gabriel Camps, Stéphane Gsell, André Berthier, François Decret y Mohamed Fantar.
La investigación incluye igualmente las inscripciones y las lenguas antiguas: Jean-Baptiste Chabot sobre las inscripciones líbicas, Georges Marcy y Maurice Reygasse sobre el tifinagh y las inscripciones saharianas, y Lionel Galand y André Basset sobre lengua y literatura amazighes. Estas fuentes permiten acercarse a los nombres de las armas, las descripciones de guerreros, la organización tribal y los conceptos de valor, protección, venganza y alianza.
De la sociedad tribal a las técnicas de combate
También se estudiaron la organización social, las costumbres y las normas de las sociedades amazighes y marroquíes. Los trabajos de Djinn Jacques-Meunié sobre fortalezas, graneros colectivos y el precio de la sangre entre las tribus del Atlas muestran sistemas de protección colectiva y defensa de bienes y comunidades.
Las investigaciones sobre tribus, poblaciones y dialectos ayudan a localizar medios que conservaron formas de lucha, juegos corporales y entrenamientos tradicionales. El texto cita a A. Renisio, Louis Rinn y repertorios históricos de tribus marroquíes. La combinación de fuentes, experiencia marcial y observación permite considerar los movimientos tradicionales como posibles vestigios de sistemas antiguos de entrenamiento y defensa personal.
FOUDMASSJE: renacimiento de un arte marcial amazigh
Said Jabar trabajó en la recuperación y fundación de FOUDMASSJE, uniendo el patrimonio corporal amazigh con la experiencia moderna en artes marciales y defensa personal. No se trataba de copiar disciplinas extranjeras, sino de construir un sistema con identidad cultural, conceptos, reglas y técnicas inspiradas en el entorno marroquí y amazigh y sometidas a investigación, comparación y experimentación.
Afri Fight: de la raíz amazigh al horizonte africano
La investigación se amplió después a otras tradiciones africanas. Afri Fight nació para destacar los elementos comunes entre los pueblos africanos respetando cada cultura. Los intercambios continentales, las imágenes de guerreros, los grabados rupestres, los relatos y las fiestas populares muestran una gran diversidad de formas de lucha y entrenamiento.
Afri Fight es un proyecto cultural y deportivo que divulga la memoria africana, refuerza la confianza en el patrimonio local y afirma que las culturas africanas pueden crear sistemas deportivos y marciales con identidad propia.
Una investigación todavía abierta
Las fuentes reunidas contienen asuntos que aún requieren estudio. Entre los nuevos proyectos se examina la posible recuperación de una lucha árabe tradicional a partir de fuentes históricas y literarias sobre luchadores, entrenamientos, combates y prácticas populares. El proyecto sigue en fase de estudio y no puede presentarse todavía como un arte completo.
Un proyecto científico y cultural continuo
Las referencias no son decoración académica: forman parte de una investigación continua que compara información histórica y práctica de campo y separa hechos e hipótesis. Algunas obras fueron escritas en contextos coloniales y deben analizarse críticamente.
Recuperar artes marciales patrimoniales significa proteger la memoria. Cuando un pueblo pierde los nombres de sus juegos, entrenamientos y tradiciones de combate, pierde una parte de su imagen. La investigación responsable puede transformar restos amenazados por el olvido en una escuela de disciplina, confianza y vínculo con las raíces.
Autores y temas citados en el texto facilitado
André Basset · Marcel Bénabou · Gabriel Camps · Stéphane Gsell · André Berthier · François Decret · Mohamed Fantar · Jean-Baptiste Chabot · Georges Marcy · Maurice Reygasse · Lionel Galand · Djinn Jacques-Meunié · A. Renisio · Louis Rinn · Yugurta · Tacfarinas · Juba II.
El documento no contiene fichas bibliográficas completas. No se ha inventado ningún título, fecha o editorial ausente.
Dalla ricerca sulla memoria alla rinascita delle arti marziali tradizionali
Riferimenti scientifici che hanno contribuito alla fondazione di FOUDMASSJE e Afri Fight.
La fondazione dell’arte marziale amazigh FOUDMASSJE e il successivo sviluppo dell’arte marziale africana Afri Fight non sono stati spontanei né una semplice raccolta di movimenti isolati. Sono il risultato di un lungo lavoro sul campo e di ricerca storica condotto dall’esperto di arti marziali e autodifesa Said Jabar. Il progetto nasce dalla convinzione che l’Africa non sia mai stata priva di sistemi di combattimento: i suoi popoli hanno sviluppato forme proprie di lotta, autodifesa, allenamento fisico e preparazione alla guerra.
La domanda centrale era se fosse possibile ricostruire un’arte marziale tradizionale a partire dalla memoria storica, dalle pratiche popolari e dalle fonti scritte senza separarla dal suo ambiente culturale e sociale. Sono state quindi confrontate fonti storiche, linguistiche, sociali e archeologiche, testimonianze orali e pratiche ancora presenti in Marocco e in altre regioni africane.
Le fonti come ponte verso la memoria del combattimento
La documentazione riguarda la storia del Marocco e del Nord Africa, la lingua e la cultura amazigh, le resistenze locali, le società tribali, le iscrizioni antiche e le civiltà libica, numidica e cartaginese.
Gli studi di André Basset sulla lingua amazigh e quelli di Marcel Bénabou sulla resistenza africana al dominio romano aiutano a comprendere la struttura politica, sociale e psicologica della resistenza nordafricana. Sono considerate anche le ricerche su Giugurta, Tacfarinas e Giuba II e le opere di Gabriel Camps, Stéphane Gsell, André Berthier, François Decret e Mohamed Fantar.
La ricerca comprende inoltre lingue e iscrizioni antiche: Jean-Baptiste Chabot sulle iscrizioni libiche, Georges Marcy e Maurice Reygasse sul tifinagh e sulle iscrizioni sahariane, Lionel Galand e André Basset sulla lingua e letteratura amazigh. Queste fonti avvicinano ai nomi delle armi, alle descrizioni dei guerrieri, all’organizzazione tribale e ai concetti di coraggio, protezione, vendetta e alleanza.
Dalla società tribale alle tecniche di combattimento
Sono stati esaminati anche l’organizzazione sociale, le consuetudini e le norme delle società amazigh e marocchine. Gli studi di Djinn Jacques-Meunié su fortezze, granai collettivi e prezzo del sangue nelle tribù dell’Atlante rivelano sistemi di protezione collettiva e di difesa dei beni e della comunità.
Le ricerche su tribù, popolazioni e dialetti aiutano a individuare ambienti che hanno conservato lotte, giochi corporei e allenamenti tradizionali. Il testo cita A. Renisio, Louis Rinn e repertori storici delle tribù marocchine. L’unione di fonti, esperienza marziale e osservazione sul campo consente di leggere i movimenti tradizionali come possibili resti di antichi sistemi di allenamento e autodifesa.
FOUDMASSJE: rinascita di un’arte marziale amazigh
Said Jabar ha lavorato alla rinascita e alla fondazione di FOUDMASSJE, collegando il patrimonio motorio amazigh alle moderne arti marziali e all’autodifesa. L’obiettivo non era copiare discipline straniere, ma costruire un sistema con identità culturale, concetti, regole e tecniche ispirate all’ambiente marocchino e amazigh e verificate attraverso ricerca e sperimentazione.
Afri Fight: dalle radici amazigh all’orizzonte africano
La ricerca si è poi estesa ad altre tradizioni africane. Afri Fight valorizza ciò che unisce i popoli africani rispettando ogni cultura. Scambi umani e culturali, immagini di guerrieri, incisioni rupestri, racconti e feste popolari mostrano una grande varietà di forme di lotta e allenamento.
Afri Fight è un progetto culturale e sportivo che diffonde la memoria africana, rafforza la fiducia nel patrimonio locale e afferma la capacità delle culture africane di creare sistemi sportivi e marziali con una propria identità.
Una ricerca ancora aperta
Le fonti raccolte contengono temi ancora da approfondire. Tra i nuovi progetti vi è lo studio della possibile rinascita di una lotta araba tradizionale attraverso fonti storiche e letterarie su lottatori, allenamento, incontri e pratiche popolari. Il progetto è ancora in fase di studio e non può essere presentato come un’arte completa.
Un progetto scientifico e culturale continuo
Le fonti non sono decorazione accademica: fanno parte di una ricerca continua che confronta storia e pratica e distingue fatti e ipotesi. Alcune opere furono scritte in contesti coloniali e richiedono un’analisi critica.
Far rinascere le arti marziali tradizionali significa proteggere la memoria. Quando un popolo perde i nomi dei propri giochi, allenamenti e tradizioni di combattimento, perde una parte della propria immagine. Una ricerca responsabile può trasformare tracce minacciate dall’oblio in una scuola di disciplina, fiducia e legame con le radici.
Autori e temi citati nel testo fornito
André Basset · Marcel Bénabou · Gabriel Camps · Stéphane Gsell · André Berthier · François Decret · Mohamed Fantar · Jean-Baptiste Chabot · Georges Marcy · Maurice Reygasse · Lionel Galand · Djinn Jacques-Meunié · A. Renisio · Louis Rinn · Giugurta · Tacfarinas · Giuba II.
Il documento non contiene schede bibliografiche complete. Non sono stati inventati titoli, date o editori mancanti.
Seg unadi ɣef tmektit ar uslal n tinḍiwin timsibaḍin n tmazirt
Imɣaren d isallen ussnanen i ikkan deg usbeddi n FOUDMASSJE d Afri Fight.
Asbeddi n tinḍi tamazight FOUDMASSJE, sinna asnerni n Afri Fight, ur d-yusi ara s tɣawla neɣ s usemlil kan n kra n imussuten. D igemmi n unadi aɣezfan deg unnar d umezruy, i iga Said Jabar, amussnaw n tinḍiwin d ummesten n yiman. Iswi-is d asenqed belli Tamazgha d Tefriqt llant ɣur-sent tarrayin-nsent n umennuɣ, n ummesten, n usileɣ n tfekka d uheggi.
Asenqed agejdan d wa: izmer ad d-nales aslal n tinḍi n tmazirt seg tmektit, seg imeskaren n yimdanen d tira iqburen, war asenfel n usatal adelsan d unamun? Iwakken ad d-yerr, Said Jabar yesdukkel tirmit-is d isallen imezruyanen, ilsawen, inmettiyen d ikellilen, ula d timawit d imeskaren iqburen i mazal ttidiren deg kra n temnaḍin n Lmeɣrib d Tefriqt.
Isallen d abrid ɣer tmektit n umennuɣ
Unadi icudd ɣer umezruy n Lmeɣrib d Tefriqt Ugafa, tutlayt d yidles amaziɣ, tinekra, tudrin d leɛrac, tira tiqburin d tneḍfin n Ilibiyen, Inumidiyen d Iqerṭajiyen.
Leqdic n André Basset ɣef tutlayt tamaziɣt d win n Marcel Bénabou ɣef tinekra tafriqit mgal Aṛuman issefray talɣa tasertant, tinmettit d tnefsit n tinekra deg Tefriqt Ugafa. Llan daɣen inadiyen ɣef Jugurtha, Tacfarinas d Juba II, akked imahilen n Gabriel Camps, Stéphane Gsell, André Berthier, François Decret d Mohamed Fantar.
Unadi ur yeqqim ara kan deg umezruy asertan. Yewwi-d tira talibit d tifinaɣ, imahilen n Jean-Baptiste Chabot, Georges Marcy, Maurice Reygasse, Lionel Galand d André Basset. Isallen-a zemren ad d-sbeggnen ismawen n wallalen n umennuɣ, imnuda, talɣa n leɛrac d tiktiwin n tezmert, ummesten, tarrawt d lemɛawna.
Seg tmetti n leɛrac ar tarrayin n umennuɣ
Imahilen ɣef tuddsa tinmettit, leɛwayed d izerfan n yimaziɣen d Lmeɣrib ttwaseqdacen. Leqdic n Djinn Jacques-Meunié ɣef iɣrman, igudar d wazal n idammen deg leɛrac n Waṭlas issebgan tarrayin n ummesten anemmun d uḥraz n wakal d wayla.
Inadiyen ɣef leɛrac, imezdaɣ d tantaliwin ssemrasen i wakken ad ttwassnen temnaḍin i iḥerzen kra n tarrayin n tmeḥra, urar n tfekka d usileɣ aqbur. Asdukkel n waya d tirmit n umennuɣ d tmuɣli deg unnar issefk ad yili s tarrayt tusnant.
FOUDMASSJE: aslal n tinḍi tamaziɣt
Said Jabar yexdem ɣef uslal d usbeddi n FOUDMASSJE, isdukkel agemmi n imussuten imaziɣen d tirmit tatrart n tinḍiwin d ummesten. Ur yelli d anɣel n tarrayin tiberraniyin, maca d lebni n unagraw s tmagit tadelsant, tiktiwin, ilugan n usileɣ d tarrayin i d-yekkan seg usatal amazigh d ulmeɣribi.
Afri Fight: seg uzar amazigh ɣer Tefriqt
Sinna, unadi yeffeɣ ɣer waṭas n leɛwayed n umennuɣ deg Tefriqt. Afri Fight yeskan-d ayen isdukkulen ifriqiyen, maca iḥerrez yal idles d yal tamnaḍt. D asenfar adelsan d unaddal i yettarran azal i tmektit tafriqit d tmagit n tneḍfin-is.
Unadi mazal ur yekfi ara
Asbeddi n FOUDMASSJE d Afri Fight ur immal ara belli unadi yekfa. Llan isental nniḍen, am usenqed n tmeḥra taɛrabt taqburt seg tira timezruyanin, isefra d imeskaren n yimdanen. Asenfar-a mazal deg unadi d usemlil n yisallen.
Asenfar ussnan d adelsan yettkemmil
Isallen ur llin ara d acebbeḥ ussnan. D amur n uxeddim n unadi i yesserwasen umezruy d wayen yettilin deg unnar, i yessefrarayen tidet i d-ttwaḥerzen ɣef turdiwin. Kra n yimahilen ttwuran deg tallit n teqbaylit, ihi ilaq ad ttwasneqden.
Aslal n tinḍiwin n tmazirt d aḥraz n tmektit. Mi ara yeṛṛu umdan ismawen n wuraren, n usileɣ d leɛwayed n umennuɣ, yettruḥu kra seg tmagit-is. Unadi s tarrayt ilhan, tira d usekyed zemren ad rren agemmi-a d tamusni n leḥdaqa, n laman deg yiman d tuqqna ɣer iẓuran.
Imyura d isental i d-yettwabedren deg uḍris
André Basset · Marcel Bénabou · Gabriel Camps · Stéphane Gsell · André Berthier · François Decret · Mohamed Fantar · Jean-Baptiste Chabot · Georges Marcy · Maurice Reygasse · Lionel Galand · Djinn Jacques-Meunié · A. Renisio · Louis Rinn · Jugurtha · Tacfarinas · Juba II.
Aḍris ur d-yefki ara talɣa tabibliyugrafit tummidt. Ur d-nerni ara ismawen n yidlisen, izemzen neɣ imẓrigen ur d-yettwabedren ara.
من البحث في الذاكرة إلى إحياء الفنون القتالية التراثية
مراجع علمية أسهمت في تأسيس «فدمسج – FOUDMASSJE» و«Afri Fight».
لم يكن تأسيس فن القتال الأمازيغي «فدمسج – FOUDMASSJE»، ثم تطوير فن القتال الإفريقي «Afri Fight»، عملاً عفوياً أو مجرد جمعٍ لبعض الحركات القتالية المتفرقة؛ بل جاء ثمرة مسار طويل من البحث الميداني والتاريخي، قام به خبير فنون القتال والدفاع عن النفس سعيد جابر، انطلاقاً من إيمانه بأن إفريقيا لم تكن في يوم من الأيام أرضاً بلا أنظمة قتالية، بل كانت موطناً لحضارات وشعوب امتلكت أساليبها الخاصة في المصارعة والدفاع عن النفس والتدريب البدني والاستعداد للحرب.
لقد انطلق هذا المشروع من سؤال جوهري: هل يمكن إعادة بناء فن قتالي تراثي انطلاقاً من الذاكرة التاريخية والممارسات الشعبية والمصادر المكتوبة، دون فصله عن بيئته الثقافية والاجتماعية؟ وللإجابة عن هذا السؤال، لم يكتفِ سعيد جابر بخبرته العملية في فنون القتال، وإنما عمل على جمع ومقارنة عدد كبير من المراجع التاريخية واللغوية والاجتماعية والأثرية، إلى جانب الروايات الشفوية والممارسات التقليدية التي ظلت حاضرة في بعض المناطق المغربية والإفريقية.
المراجع باعتبارها جسراً نحو الذاكرة القتالية
تتوزع المراجع التي تم الرجوع إليها بين مؤلفات تتناول تاريخ المغرب وشمال إفريقيا، وأخرى تدرس اللغة والثقافة الأمازيغيتين، والمقاومات المحلية، والمجتمعات القبلية، والنقوش القديمة، والحضارات الليبية والنوميدية والقرطاجية، وعلاقات شعوب المنطقة بالقوى الرومانية وغيرها.
ومن بين هذه الأعمال، نجد دراسات أندريه باسيت حول اللغة الأمازيغية، وكتابات مارسيل بنعبو حول المقاومة الإفريقية للهيمنة الرومانية، إضافة إلى أبحاث تناولت شخصيات تاريخية مثل يوغرطة وتاكفاريناس ويوبا الثاني. وتساعد هذه المؤلفات على فهم البنية السياسية والاجتماعية والنفسية للمقاومة في شمال إفريقيا، وليس فقط تسلسل الأحداث العسكرية.
كما شكّلت مؤلفات غابرييل كامبس، وستيفان غسيل، وأندريه برتييه، وفرانسوا ديكري ومحمد فنطر، رصيداً مهماً لدراسة تاريخ شمال إفريقيا القديم، وموقع الشعوب الأمازيغية داخل الحضارات المتوسطية والإفريقية المتعاقبة.
ولأن إعادة بناء فن قتالي تراثي لا تعتمد على التاريخ السياسي وحده، فقد شملت عملية البحث أيضاً مراجع مرتبطة باللغة والنقوش القديمة. ومن أبرزها مؤلفات جان باتيست شابو حول النقوش الليبية، وأعمال جورج مارسي وموريس ريغاس المتعلقة بكتابات تيفيناغ والنقوش الصحراوية، إلى جانب دراسات ليونيل غالان وأندريه باسيت حول اللغة والأدب الأمازيغيين.
ولا تقتصر أهمية هذه المراجع على تقديم معلومات لغوية أو أثرية، بل تتيح الاقتراب من أسماء الأسلحة، وأوصاف المحاربين، وتنظيم القبائل، ومفاهيم الشجاعة والحماية والثأر والتحالف، وهي عناصر أساسية لفهم البيئة التي نشأت داخلها الممارسات القتالية التقليدية.
من المجتمع القبلي إلى تقنيات القتال
اهتم البحث كذلك بالدراسات التي تناولت التنظيم الاجتماعي والعادات والأعراف في المجتمعات الأمازيغية والمغربية. ومن بينها أعمال الباحثة دجين جاك مونييه حول الحصون والمخازن الجماعية في المغرب، وحول نظام الدية أو «ثمن الدم» عند قبائل الأطلس. وتكشف هذه الأعمال جانباً من أنظمة الحماية الجماعية، وتنظيم المجال، والدفاع عن الممتلكات والقبيلة.
كما تساعد المراجع التي تتناول تاريخ القبائل والتجمعات السكانية واللهجات الأمازيغية على تحديد البيئات المحلية التي احتفظت ببعض أشكال المصارعة والألعاب الحركية والتدريبات التقليدية. ومن هذه المراجع أعمال أ. رينيسيو حول اللهجات الأمازيغية، وكتاب لويس رين عن الأصول الأمازيغية، والفهارس التاريخية الخاصة بالقبائل والتجمعات المغربية.
وقد مكّن الجمع بين هذه المادة التاريخية والخبرة القتالية والملاحظة الميدانية من تجاوز القراءة السطحية للتراث. فالحركات التقليدية لم تُدرس على أنها مجرد ألعاب احتفالية، وإنما باعتبارها بقايا محتملة لأنظمة أقدم للتدريب والمواجهة والدفاع عن النفس.
«فدمسج – FOUDMASSJE»: إحياء فن قتالي أمازيغي
استناداً إلى هذا المسار، عمل سعيد جابر على إحياء وتأسيس فن القتال الأمازيغي «فدمسج – FOUDMASSJE»، بوصفه مشروعاً يجمع بين الموروث الحركي الأمازيغي والخبرة الحديثة في فنون القتال والدفاع عن النفس.
ولم يكن الهدف هو نسخ فنون قتالية أجنبية وإلباسها اسماً أمازيغياً، وإنما بناء منظومة لها هويتها الثقافية، ومفاهيمها، وقواعدها التدريبية، وتقنياتها المستوحاة من البيئة المغربية والأمازيغية، بعد إخضاع المادة التراثية للبحث والمقارنة والتجريب.
ويمثل هذا الفن محاولة لإعادة الاعتبار إلى جانب من التراث الأمازيغي لم يحظَ بما يكفي من التوثيق، وهو جانب التربية البدنية والقتالية وأساليب حماية الفرد والجماعة.
«Afri Fight»: من الخصوصية الأمازيغية إلى الامتداد الإفريقي
بعد تجربة «فدمسج»، اتسع مجال البحث ليشمل عدداً أكبر من التقاليد القتالية الإفريقية، فظهر مشروع Afri Fight بوصفه فناً قتالياً إفريقياً يسعى إلى إبراز المشترك بين الشعوب الإفريقية، مع احترام خصوصية كل ثقافة ومنطقة.
لقد أظهرت الدراسات التاريخية أن شمال إفريقيا لم يكن معزولاً عن باقي القارة، بل كان فضاءً للتبادل البشري والثقافي والتجاري. كما أن صور المحاربين والمصارعين، والنقوش الصخرية، والروايات التاريخية، والاحتفالات الشعبية، تكشف عن تنوع كبير في أشكال التدريب القتالي والمصارعة واستخدام الأدوات التقليدية.
ومن هنا جاء Afri Fight كمشروع ثقافي ورياضي، لا يقتصر على المنافسة الجسدية، بل يعمل على التعريف بالذاكرة الإفريقية، وتعزيز الثقة في التراث المحلي، وإثبات قدرة الثقافة الإفريقية على إنتاج منظومات رياضية وقتالية ذات هوية مستقلة.
أبحاث لم تُغلق أبوابها بعد
إن تأسيس «فدمسج» و«Afri Fight» لا يعني أن البحث قد انتهى. فالمراجع التي جُمعت خلال سنوات العمل لا تزال تحمل إشارات وموضوعات لم تُدرس بعد بالعمق الكافي. وبعضها يدخل اليوم ضمن مشاريع جديدة يشتغل عليها سعيد جابر، وقد تكون في ما يمكن وصفه بمرحلة المخاض العلمي والتقني.
ومن بين هذه المشاريع، البحث في إمكانية إحياء وتأسيس فن للمصارعة العربية التقليدية، يستند إلى ما ورد في المصادر التاريخية والأدبية من أخبار المصارعين، وأساليب التدريب، والمنازلات، والعروض القتالية، إضافة إلى الممارسات الشعبية التي استمرت في بعض المجتمعات العربية.
ولا يزال هذا المشروع في طور الدراسة وجمع المادة والمقارنة بين المصادر؛ ولذلك لا يمكن تقديمه بعد باعتباره فناً مكتملاً. إلا أن استمرار البحث والتجريب قد يجعل الأشهر القادمة شاهدة على بداية ميلاد منظومة جديدة، تستعيد جانباً من تراث المصارعة العربية وتقدمه في إطار رياضي وتربوي معاصر.
مشروع علمي وثقافي متواصل
تكمن قيمة هذه المراجع في أنها لا تُعرض للزينة أو لإضفاء طابع أكاديمي شكلي على الفنون المؤسسة، بل تمثل جزءاً من ورشة بحثية مستمرة، تُقارن فيها المعلومات التاريخية بالممارسات الميدانية، وتُفصل فيها الحقائق الموثقة عن الفرضيات التي ما زالت بحاجة إلى البحث.
كما أن اعتماد هذه المصادر لا يعني قبول جميع ما ورد فيها دون نقد؛ فبعض المؤلفات كُتب في سياقات استعمارية أو وفق تصورات قديمة عن الشعوب الإفريقية. ولذلك يتعامل سعيد جابر معها بوصفها شهادات تحتاج إلى التحليل والمقارنة، وليس باعتبارها أحكاماً نهائية.
إن مشروع إحياء الفنون القتالية التراثية هو في جوهره مشروع لحماية الذاكرة. فحين يفقد شعبٌ أسماء ألعابه وأساليب تدريبه وتقاليده القتالية، فإنه يفقد جزءاً من صورته عن ذاته. أما حين تُستعاد هذه العناصر بالبحث المسؤول والتوثيق والتجريب، فإنها تتحول من بقايا مهددة بالنسيان إلى مدرسة تُعلّم الأجيال الانضباط والثقة بالنفس والارتباط بالجذور.
من بين صفحات التاريخ، والروايات الشفوية، والنقوش القديمة، والممارسات التي بقيت حية في الذاكرة الشعبية، يواصل سعيد جابر بحثه عن الحركات التي كادت تُنسى؛ ليمنحها اسماً ومنهجاً وحياة جديدة.
الأسماء والموضوعات الواردة في النص المرسل
أندريه باسيت · مارسيل بنعبو · غابرييل كامبس · ستيفان غسيل · أندريه برتييه · فرانسوا ديكري · محمد فنطر · جان باتيست شابو · جورج مارسي · موريس ريغاس · ليونيل غالان · دجين جاك مونييه · أ. رينيسيو · لويس رين · يوغرطة · تاكفاريناس · يوبا الثاني.
لا يتضمن المستند المرسل بيانات ببليوغرافية كاملة. لم تتم إضافة عناوين أو تواريخ أو ناشرين غير واردين في النص.
Sources
Bibliographie complémentaire
82 références
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